Conseil municipal du lundi 8 décembre : le Maire a du mal avec la démocratie

A l’occasion du Conseil municipal du 8 décembre, le groupe Magny Nouvelle Energie s’est fait une nouvelle fois le relais des Magnycois en interpellant la majorité sur deux questions les concernant directement.
La première concernait notamment le refus de la municipalité d’accepter que notre Aumônerie soit présente au Forum des Associations.
La seconde concernant l’octroi d’un permis de construire pour un nouvel immeuble en entrée de ville (croisement Henri Barbusse et route de Versailles) alors même que ce terrain a été mis en vente par son propriétaire et que les riverains ont massivement montré leur vive opposition à ce projet.

« Notre responsabilité en tant qu’élus est d’être les relais des préoccupations des Magnycois. Le Conseil Municipal doit être le lieu du débat démocratique. Les questions posées et les réponses apportées sont retranscrites et publiées, en toute transparence pour les habitants. En fait, la majorité voudrait une opposition au pas, qui s’abstienne de poser la moindre question publiquement et vote avec elle l’ensemble des délibérations. » souligne Aurore Bergé.

Pire, en fin de conseil municipal, le Maire a même donné à l’opposition un « dernier avertissement ». Un dernier avertissement avant quoi ?

 
Sur le fond des questions qui ont été posées :
Le Maire a confirmé refuser que l’Aumônerie puisse être représentée au Forum des Associations. Il a même dressé une comparaison avec l’extrême droite, s’étonnant que « nous posions cette question en décembre au moment où l’extrême droite crée une polémique sur des crèches au sein des mairies ». A toutes fins utiles, on rappellera que la laïcité n’est pas la disparition du fait religieux ou des traditions culturelles de la France.
– Sur le permis de construire, le Maire a reconnu n’avoir pas eu connaissance du fait que le terrain pour lequel il avait attribué un permis de construire avait été mis en vente. Un simple détour sur des sites tels « ParuVendu.fr » aurait suffi à le constater. Enfin, des motifs de droit légitimes étaient présents pour que ce permis ne soit pas délivré ou soit par la suite retiré.